Un portique pour jeu de lumière change tout dans une soirée : posés sur la table de mixage, les projecteurs éclairent le mur d’en face et éblouissent les premiers rangs ; levés à trois mètres, ils dessinent des faisceaux au-dessus des têtes et colorent toute la piste. Encore faut-il choisir la bonne structure, la monter correctement et ne jamais la surcharger.
Ce guide répond aux questions que se posent les DJ, les groupes et les organisateurs de soirée : quelle différence entre un trépied, un pied à barre en T et un portique truss, combien de projecteurs on peut accrocher, à quelle hauteur, comment monter l’ensemble seul et comment le rendre sûr.
Les mesures citées viennent des fiches des supports de la boutique, relues pour ce guide. Les conseils de montage et de placement sont des repères d’usage : la notice de chaque structure reste la référence, surtout pour la charge.
Un projecteur ne vaut que par l’endroit d’où il éclaire : la structure compte autant que la lumière.

L’essentiel en trois lignes
Pour deux projecteurs, un trépied suffit ; pour quatre à huit, un pied à barre en T ; au-delà, ou pour une ligne de lumière derrière le DJ, un portique truss à deux pieds.
On ne dépasse jamais la charge annoncée, on répartit le poids des deux côtés du mât et on pose une élingue de sécurité sur chaque projecteur.
Le portique se monte au sol, projecteurs accrochés, puis se lève section par section, jambes écartées au maximum.
Dans cet article
- Portique pour jeu de lumière : à quoi sert-il ?
- Trépied, barre en T ou portique : les trois supports
- Quel portique pour jeu de lumière choisir ?
- Les cotes d’un portique : largeur, hauteur, emprise au sol
- Charge et répartition du poids : la règle d’or
- Monter un portique pour jeu de lumière pas à pas
- Câbler proprement les projecteurs sur la structure
- Où placer le portique dans la salle ?
- Quels jeux de lumière installer sur le portique ?
- Les dix erreurs à éviter avec un portique
- Sécurité : les règles à garder en tête
- Nos coups de cœur pour lever vos projecteurs
- Questions fréquentes sur le portique pour jeu de lumière
- En résumé : compter, répartir, sécuriser
Portique pour jeu de lumière : à quoi sert-il ?
Un projecteur posé sur une table éclaire à hauteur d’yeux. Il éblouit les invités les plus proches, projette des ombres géantes sur les murs et ne touche jamais le centre de la piste, masqué par les premiers danseurs. Le rôle d’un portique est simple : placer la lumière au-dessus du public.
Lever la lumière au-dessus des têtes
Vu d’en haut, un faisceau traverse la salle sans rencontrer d’obstacle. Il tombe sur la piste en tache colorée, balaie le plafond ou croise ceux des autres projecteurs. Avec un peu de fumée dans l’air, chaque rayon devient visible du projecteur jusqu’au sol.
La hauteur change aussi le confort des invités. Un projecteur levé à près de trois mètres n’envoie plus sa lumière dans les yeux : il éclaire les gens, il ne les aveugle pas.
Dégager la table de mixage
Sur une table de DJ, chaque centimètre compte : platines, contrôleur, ordinateur, micro, câbles. Un projecteur posé à côté prend de la place, chauffe et risque de tomber au premier coup de coude. Accroché sur une barre, il libère la table et reste hors de portée.
Le portique pour jeux de lumière DJ sert aussi de décor. Une poutre noire garnie de projecteurs, montée derrière la cabine, donne tout de suite l’allure d’une petite scène, même dans une salle des fêtes ordinaire.
Une structure qui voyage
Contrairement à une rampe fixée au plafond, un portique se démonte. Le DJ mobile, le groupe qui joue chaque week-end dans une salle différente ou l’association qui prête son matériel l’emportent dans un coffre et le remontent en quelques minutes.
C’est pour cette raison que l’on cherche souvent un support pour jeu de lumière plutôt qu’une installation fixe : la plupart des salles de location n’autorisent pas qu’on perce ou qu’on accroche quoi que ce soit au plafond.
Trépied, barre en T ou portique : les trois supports
Sous le mot « portique », on trouve en pratique trois familles de supports. Elles ne portent pas le même nombre de projecteurs, ne prennent pas la même place et ne se montent pas de la même façon. Le schéma les résume avec les mesures des fiches de la boutique.
Le trépied simple : une ou deux lumières, une hauteur
Le trépied d’éclairage est le support le plus courant. Trois jambes, un mât télescopique, une tête filetée ou un plateau : il tient un projecteur, un panneau LED ou une petite barre. Le trépied lumière inox 4 m de la boutique monte de 110 à 400 cm et porte jusqu’à 10 kg.
C’est une bonne solution pour un projecteur isolé, une lumière d’ambiance au fond de la salle ou un éclairage de scène pour un chanteur. Pour un vrai jeu de lumière de DJ, il devient vite limité : on multiplie les pieds, les câbles et les risques de bascule.
Le pied à barre en T : quatre projecteurs sur un seul mât
Le pied pour jeu de lumière le plus vendu aux DJ ajoute une barre horizontale en haut du mât. Le pied d’éclairage DJ avec barre en T se règle de 99 à 180 cm, porte une barre de 95 cm à quatre points de fixation et supporte environ 30 kg selon sa fiche.
Retirée, sa barre laisse un trépied qui sert aussi de pied d’enceinte. C’est le support idéal pour débuter : quatre projecteurs PAR, un mât, cinq minutes de montage.

Le pied à double barre en T : jusqu’à huit projecteurs
Quand quatre projecteurs ne suffisent plus, on passe à deux barres superposées. Le pied d’éclairage double barre en T porte une barre haute de 120,5 cm et une barre basse de 60 cm, pour accrocher jusqu’à huit projecteurs PAR LED.
Son mât se règle de 186 à 351 cm sur onze positions, sa base occupe 140 cm au sol et l’ensemble supporte jusqu’à 45 kg. Placé de chaque côté de la cabine, un pied de ce type suffit à éclairer une salle de mariage entière.
Le portique truss à deux pieds : une vraie ligne de lumière
Le portique proprement dit relie deux pieds par une poutre en treillis, le truss. La structure truss portique d’éclairage DJ avec 2 pieds associe une poutre de 304 cm et deux barres en T rotatives de 122 cm, soit 426 cm de largeur totale.
Elle se règle de 180 à 350 cm, offre 32 points de fixation et supporte 100 kg pour l’ensemble, selon sa fiche. C’est le portique jeu de lumière des DJ mobiles qui veulent une ligne de projecteurs derrière eux, comme sur une scène de club.

| Support | Hauteur | Charge annoncée | Capacité | Pour qui |
|---|---|---|---|---|
| Trépied lumière inox 4 m | 110 à 400 cm | 10 kg | 1 projecteur ou panneau | Lumière isolée, scène d’un chanteur |
| Pied à barre en T | 99 à 180 cm | environ 30 kg | 4 projecteurs | DJ débutant, petite salle |
| Pied à double barre en T | 186 à 351 cm | 45 kg | jusqu’à 8 projecteurs PAR | Mariage, salle des fêtes |
| Portique truss à deux pieds | 180 à 350 cm | 100 kg au total | 32 points de fixation | DJ mobile, petite scène, club |
Quel portique pour jeu de lumière choisir ?
Le bon support dépend de quatre questions : combien de projecteurs voulez-vous accrocher, sur quelle largeur, sous quel plafond, et combien de fois par mois allez-vous le monter. Répondez-y dans cet ordre, et le choix se fait presque tout seul.
Compter ses projecteurs et peser l’ensemble
Faites la liste des appareils que vous voulez lever : projecteurs PAR, lyres, effets, stroboscope, barre LED. Relevez le poids de chacun sur sa fiche, ajoutez les étriers, les crochets et les câbles, puis gardez une marge confortable par rapport à la charge annoncée du support.
Une lyre pèse en général nettement plus qu’un projecteur PAR plat : quelques lyres peuvent peser autant que toute une rangée de PAR. C’est souvent elles qui imposent de passer d’un pied à barre en T à un portique.
On choisit la structure d’après le poids total, pas d’après le nombre de vis disponibles.
La largeur de la cabine ou de la scène
Un pied à barre en T concentre la lumière sur moins d’un mètre de large. Un portique truss l’étale sur plus de quatre mètres : les faisceaux partent de points éloignés et se croisent au-dessus de la piste, ce qui donne beaucoup plus de relief.
Mesurez l’espace disponible derrière la table du DJ, en gardant un passage pour circuler et pour atteindre les prises. Si la place manque, deux pieds à barre en T posés de part et d’autre de la cabine font un bon compromis.
La hauteur sous plafond
Un mât réglé trop haut sous un plafond bas met les projecteurs à quelques centimètres des dalles, des luminaires ou des détecteurs. Laissez toujours de l’espace au-dessus des appareils, en particulier au-dessus des lyres, dont la tête tourne et chauffe.
Dans une salle des fêtes classique, une hauteur de travail entre 2,5 et 3 mètres convient souvent : les faisceaux passent au-dessus des têtes sans buter contre le plafond. C’est un repère, à ajuster selon la salle.
Le transport et le temps de montage
Le pied à barre en T se monte seul en quelques minutes et tient dans n’importe quel coffre. Le portique truss demande plus de place, plus de temps, et souvent une deuxième personne pour lever la poutre chargée.
Si vous jouez chaque week-end dans une salle différente, comptez l’encombrement replié, le poids de chaque pièce et le nombre de trajets entre la voiture et la salle. Une housse ou un sac de transport évite de rayer les tubes.
Neuf ou d’occasion : ce qu’il faut vérifier
Les recherches « portique jeux de lumière pas cher » et « portique jeu de lumière occasion » reviennent souvent. Une structure d’occasion peut convenir, à condition de vérifier chaque pièce : tubes non pliés, soudures saines, vis et goupilles présentes, jambes qui se verrouillent franchement.
Une structure déformée ou dont il manque une goupille ne se répare pas avec du ruban adhésif. Au moindre doute, on ne l’utilise pas au-dessus du public.
Les cotes d’un portique : largeur, hauteur, emprise au sol
Avant d’acheter, il faut savoir où le portique va tenir. Trois mesures comptent : la largeur totale, barres en T comprises, la hauteur de travail et l’emprise des jambes au sol. Le schéma reprend les cotes du portique truss de la boutique.
La largeur utile
La largeur se mesure barres en T comprises. Sur le portique truss, la poutre fait 304 cm, mais les barres en T débordent de chaque côté : l’ensemble atteint 426 cm. Il faut donc cette largeur libre derrière la cabine, plus un peu de marge pour orienter les projecteurs.
La fiche précise qu’on peut aussi utiliser les deux pieds seuls, avec leurs barres en T, pour écarter les lumières plus loin que la poutre ne le permet. C’est utile sur une scène large ou de part et d’autre d’une piste.
La hauteur de travail
Les hauteurs annoncées sont des plages. Le pied à barre en T va de 99 à 180 cm, le pied à double barre de 186 à 351 cm, le portique truss de 180 à 350 cm par pas de 20 cm, avec bouton de serrage et goupille de sécurité.
Plus on monte, plus l’ensemble devient sensible aux chocs et au déséquilibre. Ne montez pas au maximum par principe : choisissez la hauteur qui fait passer les faisceaux au-dessus des têtes, sans plus.
L’emprise au sol
Les jambes d’un trépied s’écartent largement : 108 cm pour le trépied inox 4 m, 140 cm pour le pied à double barre en T, selon leurs fiches. Cette emprise fait la stabilité de l’ensemble : une jambe à moitié repliée pour gagner de la place rend le pied instable.
Prévoyez donc l’emprise complète au sol, à l’écart des passages. Une jambe qui dépasse dans une allée devient un piège pour les invités et pour le traiteur.
Charge et répartition du poids : la règle d’or
La charge annoncée est une limite, pas un objectif. Un support chargé à sa limite, monté au maximum et heurté par un invité n’a plus aucune marge. La sécurité se joue sur trois points : le poids total, sa répartition et la retenue de chaque appareil.
Lire la charge annoncée
Chaque fiche de support donne une charge maximale : 10 kg pour le trépied inox 4 m, environ 30 kg pour le pied à barre en T, 45 kg pour le pied à double barre, 100 kg pour l’ensemble du portique truss. Ces chiffres valent pour un montage conforme à la notice, jambes écartées, sur sol plat.
Additionnez le poids réel de vos appareils, accessoires compris, et restez nettement en dessous. Une marge vous protège des erreurs de pesée, des câbles plus lourds que prévu et des chocs pendant la soirée.
Répartir symétriquement
Sur une barre en T, le mât est le pivot. Deux projecteurs d’un côté et rien de l’autre créent un effet de levier qui fait pencher l’ensemble, surtout quand le mât est déployé. On accroche donc les appareils par paires, à égale distance du centre.
Sur un portique truss, les appareils les plus lourds, comme les lyres, se placent près des pieds plutôt qu’au milieu de la poutre. La poutre travaille moins, et la structure reste plus stable.
Une élingue de sécurité par appareil
Un projecteur tient sur la barre par sa lyre ou son étrier, serré par une vis ou un crochet. Si la vis se desserre avec les vibrations des basses, l’appareil tombe. L’élingue de sécurité, un petit câble d’acier passé autour de la barre et dans l’anneau prévu sur l’appareil, le retient.
C’est une règle de l’art sur toutes les scènes : aucun appareil suspendu au-dessus du public sans élingue. Elle ne coûte presque rien et évite l’accident le plus grave.
Pas d’élingue, pas de projecteur au-dessus des têtes.
Crochets, colliers et étriers
Le crochet pour jeu de lumière relie l’étrier du projecteur à la barre. Il en existe plusieurs formes : crochet en G, collier à serrage rapide, collier à vis. Dans tous les cas, son diamètre doit correspondre à celui du tube, et sa charge doit dépasser le poids de l’appareil.
Les barres en T des pieds de la boutique ont déjà des vis de fixation : on accroche l’étrier directement dessus, puis on serre. Sur la poutre d’un truss, on passe en général par des colliers. Vérifiez chaque serrage avant de lever la structure.
Monter un portique pour jeu de lumière pas à pas
Le montage suit toujours la même logique : tout se prépare au sol, la structure se lève en dernier. Ce schéma reprend l’ordre des opérations décrit dans les fiches des supports de la boutique, complété par les règles de l’art.
Préparer l’emplacement
Choisissez un sol plat, dur et sec, à l’écart des portes et des passages du service. Dépliez chaque trépied jusqu’à l’écartement maximal, en vérifiant que les trois jambes touchent le sol et que les embouts antidérapants sont en place.
Sur un parquet glissant ou un carrelage, les patins en caoutchouc limitent le glissement. Sur une estrade, assurez-vous que les trois jambes reposent bien sur le plateau, jamais à cheval sur un bord.
Assembler la structure au sol
Fixez les barres en T en haut des mâts, et la poutre entre les deux pieds pour un portique truss. La fiche du portique de la boutique indique que les pièces sont numérotées dans le manuel et que les vis de verrouillage sont fournies : suivez cet ordre.
Pour un pied à barre en T, fixez la barre au sommet du tube, puis serrez la vis. Pour un pied à double barre, fixez d’abord la barre basse, puis la barre haute, comme le décrit sa fiche.
Accrocher et orienter les projecteurs
Accrochez chaque projecteur par son étrier sur un point de fixation, en commençant par les paires symétriques. Serrez les vis, posez les élingues, puis orientez grossièrement chaque appareil vers la piste avant de lever la structure.
Les barres en T rotatives du portique truss permettent d’orienter les lumières de côté ou par le haut pour croiser les faisceaux. Réglez-les au sol : il est bien plus simple de tourner une barre à hauteur d’homme qu’à trois mètres.
Lever et verrouiller
Montez le mât section par section, en commençant par la plus large, et serrez chaque bouton avant de passer à la suivante. Sur le portique truss, posez la goupille de sécurité à chaque cran : le bouton de serrage seul ne suffit pas.
Pour un portique à deux pieds, levez les deux côtés en alternance, par petits crans, pour garder la poutre horizontale. À deux personnes, l’opération est plus sûre et plus rapide.
Lester, câbler, tester
Une fois la hauteur atteinte, posez un sac de lest sur la base de chaque pied si vous en avez un, surtout en extérieur ou près d’un passage. Faites descendre les câbles le long des mâts, fixez-les, puis allumez et testez chaque projecteur.
Dernier contrôle : poussez légèrement le mât à hauteur de main. Il ne doit ni osciller franchement, ni glisser. Si c’est le cas, baissez la structure et reprenez l’écartement des jambes.
Démonter dans l’ordre inverse
En fin de soirée, éteignez les appareils et laissez refroidir les lyres et les projecteurs à lampe. Descendez la structure cran par cran, retirez les élingues, puis les projecteurs, et seulement ensuite les barres et la poutre.
Rangez les vis, les goupilles et les élingues dans une même pochette. Une pièce perdue, c’est un portique qu’on ne peut plus monter correctement la fois suivante.
Câbler proprement les projecteurs sur la structure
Un portique bien monté peut être gâché par des câbles qui pendent. Ils accrochent les invités, tirent sur les projecteurs et rendent la soirée dangereuse. Quelques réflexes suffisent pour une installation propre.
L’alimentation électrique
Faites descendre les cordons d’alimentation le long du mât, maintenus par des attaches, jusqu’à une multiprise posée au pied de la structure. Évitez les rallonges qui traversent la piste ; si c’est inévitable, couvrez-les d’un passe-câble ou d’un adhésif de sol.
Ne branchez pas tous les appareils de la salle sur la même prise murale. Pour toute question sur la puissance disponible ou sur l’installation électrique de la salle, demandez à un électricien ou au gestionnaire de la salle.
Le DMX le long des mâts
Pour piloter les projecteurs depuis une console, on les relie en chaîne par des câbles DMX. Une ligne DMX512 transporte 512 canaux et accepte, en règle générale, 32 appareils par segment sans répéteur. Le dernier appareil de la chaîne reçoit un bouchon de terminaison de 120 ohms.
Le guide câblage DMX détaille le branchement et l’adressage. Sur un portique, faites courir le câble de projecteur en projecteur le long de la poutre, puis descendez-le par un seul mât jusqu’à la console.
Le DMX sans fil : moins de câbles en hauteur
Un émetteur à la console et un récepteur sur la structure suppriment le câble qui descend du portique jusqu’au DJ. Le kit DMX sans fil 2,4 GHz à 1 émetteur et 3 récepteurs de la boutique en est un exemple.
C’est pratique quand le portique est éloigné de la cabine ou séparé par une allée. Le guide DMX sans fil explique la mise en place et les précautions à prendre.
Où placer le portique dans la salle ?
L’emplacement change l’effet autant que les projecteurs eux-mêmes. Voici les placements les plus courants, du plus simple au plus ambitieux.
Derrière la cabine du DJ
C’est la position classique : le portique forme une ligne de lumière à trois ou quatre mètres de haut derrière les platines. Les projecteurs regardent la piste, les lyres balaient la salle et le DJ se découpe en contre-jour.
Vérifiez que les faisceaux ne frappent pas le DJ dans les yeux quand il lève la tête, et que la structure ne gêne pas l’accès aux enceintes et aux prises.
De chaque côté de la piste
Deux pieds à barre en T, ou deux pieds à double barre, placés aux angles de la piste croisent leurs faisceaux au centre. L’éclairage est plus homogène, et chaque pied reste léger et facile à monter seul.
Ce placement convient aux salles où l’on ne peut pas installer de structure large derrière le DJ, ou quand la cabine est contre une baie vitrée.

Pour un mariage ou une réception
Pendant le repas, les projecteurs levés colorent les murs et le plafond de la salle ; pendant le bal, ils se tournent vers la piste. La collection éclairage de mariage regroupe les lumières qui vont avec cet usage.
Pensez au trajet des invités, aux allées du service et aux photographes : la structure doit rester hors du passage et ne pas se trouver en arrière-plan de chaque photo.
En extérieur
Les fiches des supports de la boutique ne précisent pas d’usage sous la pluie. En extérieur, installez-les sur un sol plat et dur, lestez chaque pied, et protégez les projecteurs non étanches. Le vent est le premier danger : une barre garnie de projecteurs prend beaucoup de prise au vent.
Par vent fort, on baisse la structure ou on la démonte. Pour les projecteurs, préférez des appareils annoncés étanches, comme le projecteur PAR LED carré IP65 de la boutique.
Quels jeux de lumière installer sur le portique ?
Une fois la structure choisie, reste à la garnir. Les recherches « quel jeu de lumière choisir » et « quel jeu de lumière pour commencer » montrent que c’est souvent la question suivante. Voici une base cohérente pour débuter, puis pour monter en gamme.
Des projecteurs PAR LED pour la couleur
Les projecteurs PAR LED sont la base de tout éclairage de soirée : légers, pilotables en DMX, ils colorent la piste et les murs. Le lot de 4, 6 ou 8 projecteurs PAR LED de la boutique garnit d’un coup une barre en T ou une poutre de portique.
Le guide PAR LED sur batterie aide à choisir entre projecteurs filaires et projecteurs autonomes. Toute la gamme se trouve dans la collection projecteurs PAR LED.

Des lyres pour le mouvement
Les lyres ajoutent le mouvement : leur tête tourne et balaie la salle de faisceaux ou de motifs. Elles pèsent plus lourd que les PAR, se placent donc près des pieds du portique, et demandent un serrage soigné et une élingue.
Le guide lyre LED explique les différences entre lyres wash, spot et beam. La collection lyres LED regroupe les modèles de la boutique, comme la lyre LED wash 220 W à 19 LED RGBW.
Des effets et de la fumée
Un effet, un stroboscope ou une barre LED complètent l’ensemble. Pour voir les faisceaux des projecteurs levés, un peu de fumée ou de brume dans l’air change tout : le guide machine à fumée pour soirée explique comment la doser.
Pour le stroboscope, gardez une règle stricte : flashs courts, prévenir le public, et jamais pendant de longues minutes. Les flashs rapides peuvent déclencher des crises chez les personnes atteintes d’épilepsie photosensible.
Une console pour tout piloter
Avec quatre, huit ou seize projecteurs sur la structure, le pilotage manuel ne suffit plus. Un contrôleur DMX enregistre des scènes et des chenillards et les déclenche d’un bouton. Le guide contrôleur DMX aide à choisir le nombre de canaux.
Le contrôleur DMX 192 canaux à 30 banques de 8 scènes de la boutique pilote jusqu’à 12 appareils, d’après son titre. Retrouvez les consoles et les accessoires dans contrôleurs DMX et pieds.
Les dix erreurs à éviter avec un portique
La plupart des incidents viennent de quelques erreurs simples, toujours les mêmes. Les connaître, c’est déjà les éviter.
- Dépasser la charge annoncée, ou ne pas peser les appareils avant de les accrocher.
- Accrocher tous les projecteurs du même côté du mât.
- Oublier l’élingue de sécurité sur un appareil suspendu au-dessus du public.
- Replier à moitié une jambe pour gagner de la place.
- Monter le mât au maximum alors que la salle ne l’exige pas.
- Lever la structure avant d’avoir serré et sécurisé les projecteurs.
- Oublier la goupille de sécurité et se fier au seul bouton de serrage.
- Laisser pendre les câbles ou faire traverser la piste à une rallonge.
- Installer la structure dans une allée de passage ou devant une sortie de secours.
- Laisser un portique monté en extérieur par vent fort.
Une structure bien montée ne bouge pas quand on la pousse du bout des doigts.
Sécurité : les règles à garder en tête
Un portique porte des appareils lourds au-dessus de personnes qui dansent, boivent et ne regardent pas en l’air. La sécurité n’est pas une option, c’est la première condition de la soirée.
Respecter la notice
Chaque support a sa notice : ordre de montage, charge, hauteur, accessoires de verrouillage. Suivez-la à la lettre. Si une pièce manque ou paraît abîmée, on ne monte pas : on remplace d’abord la pièce.
Garder le public à distance
Placez la structure en retrait de la piste, derrière la cabine ou contre un mur, jamais au milieu de la foule. Si des enfants sont présents, surveillez qu’ils ne grimpent pas sur les jambes ou ne jouent pas avec les câbles.
L’électricité et la salle
Ne surchargez pas les prises, gardez les multiprises au sec et loin des boissons. Pour toute question sur l’installation électrique, sur la puissance disponible ou sur le règlement de la salle, adressez-vous à un électricien ou au gestionnaire du lieu.
Dans un établissement recevant du public, des règles particulières s’appliquent : renseignez-vous auprès du gestionnaire avant d’installer une structure.
Lumière et santé
Ne dirigez jamais un faisceau puissant dans les yeux des invités. Pour le stroboscope, prévenez le public et limitez la durée des flashs, par égard pour les personnes sensibles à l’épilepsie photosensible.

Nos coups de cœur pour lever vos projecteurs
Voici quatre produits de la boutique, relus et actifs, pour composer un ensemble cohérent : un portique ou un pied pour lever la lumière, et des projecteurs PAR LED pour le garnir.
Pour composer tout l’éclairage d’une soirée autour de votre structure, parcourez la collection jeux de lumière DJ et scène : projecteurs, lyres, effets et consoles.

Questions fréquentes sur le portique pour jeu de lumière
Quel portique choisir pour un jeu de lumière de DJ ?
Pour quatre projecteurs, un pied à barre en T suffit. Pour huit, un pied à double barre en T. Pour une ligne de lumière derrière la cabine avec des lyres, un portique truss à deux pieds, en restant toujours sous la charge annoncée.
Combien de projecteurs peut-on mettre sur un portique ?
Cela dépend du poids des appareils, pas seulement du nombre de vis. Selon leurs fiches, le pied à barre en T porte quatre projecteurs, le pied à double barre jusqu’à huit PAR, et le portique truss offre 32 points de fixation pour 100 kg au total.
À quelle hauteur placer un jeu de lumière ?
Assez haut pour que les faisceaux passent au-dessus des têtes, sans approcher le plafond. Dans une salle des fêtes, une hauteur de travail entre 2,5 et 3 mètres est un bon repère, à ajuster selon la salle et les appareils.
Comment fixer un projecteur sur un pied de lumière ?
Accrochez l’étrier du projecteur sur un point de fixation de la barre ou par un crochet adapté au tube, serrez la vis, puis passez une élingue de sécurité autour de la barre et dans l’anneau de l’appareil.
Faut-il lester un pied pour jeu de lumière ?
C’est conseillé dès que le mât est haut, que la structure est près d’un passage ou installée dehors. Un sac de lest posé sur la base abaisse le centre de gravité et limite le risque de bascule.
Peut-on monter un portique seul ?
Un pied à barre en T se monte facilement seul. Un portique truss à deux pieds peut se monter seul, mais à deux personnes, la levée de la poutre chargée est plus sûre et plus rapide.
Un portique pour jeu de lumière peut-il servir dehors ?
Oui, sur un sol plat et dur, lesté, avec des projecteurs étanches ou abrités. Par vent fort, on baisse la structure ou on la démonte, car une barre garnie de projecteurs prend beaucoup de prise au vent.
En résumé : compter, répartir, sécuriser
Un portique pour jeu de lumière se choisit d’après le poids total des appareils et la largeur à éclairer : trépied pour une lumière isolée, pied à barre en T pour quatre projecteurs, double barre pour huit, portique truss pour une vraie ligne de lumière.
Il se monte au sol, projecteurs fixés par paires et retenus par une élingue, puis se lève cran par cran, jambes écartées, goupilles en place. Câbles propres, structure en retrait du public : la soirée peut commencer.
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